Tu sais toi, que j'aime la féérie, et ces contes pour
enfants. Ils nous révèlent, que sous une apparence peut se cacher quelqu'un de totalement différent.
Alors sache aussi, que j'ai toujours aimé traverser
cet aspect extérieur, cette coquille parfois brisée, mais malheureusement souvent conservée. Tu sais
aussi qu'on ne dit pas tout. On s'la ferme face
aux critiques. Se préserver pour ne pas se détruire, c'est fonctionner de façon rationelle. Pourtant moi j'm'applique.Je découvre des aspects inconnus. J'aime savoir que je suis la seule à savoir. Tu devineras aussi que j'emmerde les apprioris,
qu'on attribue sans merci à tel ou tel individu.Je nommerai pas mes envies curiosité, simplement je les qualifie du mot besoin. Mais toi tu penseras
que je me la ramène trop. Que vouloir la perfection c'est blasant. Qu'on s'en tape de c'que les gens pensent. Mais tu n'auras pas eu l'intelligence de te dire, que les blessures intérieures
qui s'incrustent sous tes ongles, qui rongent tes os, détruisent tes poumons et bousillent ta vision des choses peuvent pousser à s'intéresser à c'que j'appellerai l'inconnu préservé.Je me noie sous les jugements que vous recrachez violemmen.
Au sein même de l'erreur j appréhende mon existence